On disait jadis que les communistes bourraient les urnes, je reproche aujourd'hui aux sondeurs et à leurs acolytes de bourrer les crânes. Ils ont répandu de fausses informations Philippe de Villiers, à Avignon.

Je ne suis pas un électeur de ce Monsieur, mais je suis à 110% d'accord avec lui sur ce coup là. C'était déjà affreux en 2002, mais là c'est à vomir. Sous prétexte de nous informer, on nous vole le vrai débat. Si les sondeurs ni les médias ne sont capables de se raisonner, il ne restera que l'interdiction pure et simple... (pas seulement de publier des sondages, mais aussi d'en faire...)

J'en profite aussi pour revenir sur le mini-scandale de la publication des résultats partiels avant 20H. Mon avis à moi que j'ai, c'est que la majorité des électeurs s'en fout royalement. Et pour la minorité que ça intéresse, c'était déjà possible en 2002 en consultant la presse étrangère sur Internet. Tant que cette information n'est pas rabâchée à nos oreilles à la télé ou à la radio, je ne vois pas le danger d'influencer le résultat. Et même si cette influence était réelle, elle serait en tout cas plusieurs millions de fois moins sensible que celle obtenue par le matraquage de centaines de sondages aux résultats incohérents et contradictoires...

Mais je reste convaincu qu'il faut (faire) respecter la loi. Parce que si des sites se mettent à diffuser les résultats partiels, alors les télés et radio se feront un plaisir de relayer l'information (pas forcément cette fois-ci, mais la brèche sera ouverte).